Juste de la terre et de la fumée…
Voilà ce qui m’émerveille dans les terres sigillées, l’extrême sobriété des moyens pour parvenir à des pièces singulières et vivantes.
De la terre glanée en chemin, très peu d’outils, du temps surtout… Une attention constante, de la lenteur dans les gestes et puis le feu.
Je me dis parfois que c’est le temps passé dans le silence de mon atelier, en tête à tête avec ce morceau de terre, c’est ce bonheur d’être pleinement présente là, qui transfuse et se minéralise par la grâce du feu.